Épreuve du baccalauréat dans les années 50
Dans le précédent billet, j’analysais les entrées de Parcoursup : d’une part, les places offertes à l’entrée dans le supérieur et d’autre part, les vœux des bacheliers. Avec l’objectif de faire une cartographie générale de la question à traiter : l’affectation des bacheliers dans les filières post-bac à l’échelle nationale.
Cette fois-ci, on va regarder ce que produit le système à la sortie : quelles sont les affectations finales une fois le stress des classements et la poussière des désistements retombés ? Qui reste sur le carreau ? Quelles sont les filières qui font le plein et celles qui ne remplissent pas leur capacité d’accueil ? Quels effets géographiques ?
Autant la première partie était plutôt un état des lieux du paysage global en amont, autant celui-ci est une analyse du résultat de la mécanique Parcoursup. Si on doit refondre ce dernier en profondeur, ce qui semble d’actualité, il me paraît utile de cartographier les éventuels problèmes pour essayer d’y remédier.
Par exemple, si on doit créer de nouvelles places dans le secteur public, dans quelles filières est il pertinent de les ouvrir : Est-ce en BTS comme annoncé, ou plutôt en BUT, en licences, voire en santé (qui doit voir sa nème réforme depuis que je suis dans le circuit) ?
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